Pour un conducteur titulaire d’un permis classique, il est interdit de prendre le volant à partir de 0,5 g d’alcool par litre de sang, soit 0,25 mg par litre d’air expiré.
Un éthylotest peut aider à évaluer la situation avant le départ, mais la solution la plus sûre après avoir bu reste de ne pas conduire.
<h3>Comment se déroule un contrôle ?</h3>
Les forces de l’ordre peuvent procéder à un dépistage préventif, après une infraction ou à la suite d’un accident. Si le dépistage est positif, le taux précis est vérifié avec un éthylomètre ou, dans certains cas, par une prise de sang. Le conducteur peut demander un second contrôle immédiat.
<h3>Des conséquences qui augmentent avec le taux</h3>
Entre 0,5 et 0,8 g/l de sang, l’infraction peut entraîner une amende, un retrait de six points et une suspension du permis. À partir de 0,8 g/l, il s’agit d’un délit, avec des peines plus lourdes. Le refus de se soumettre à la vérification est lui aussi un délit. Les règles peuvent différer pour les jeunes conducteurs : il faut consulter la situation correspondant à son permis.
<h3>Conclusion</h3>
Les sanctions montrent que l’alcool au volant peut avoir des conséquences bien au-delà d’une amende, particulièrement en cas d’accident ou de récidive. Avant de sortir, prévoir un conducteur sobre ou une autre solution de retour évite d’avoir à décider au dernier moment si l’on est encore en état de conduire.